il y a des petits film comme ça, dont on n’entends pas beaucoup parler et qui valent le détour. La semaine dernière j’ai découvert avec allocine, The Disappearance of Alice Creed de J Blakeson (qui signe sont 1er film en tant que réalisateur) avec Gemma Arterton (celle qui était censé etre une vache), Eddie Marsan et Martin Compston.

Le synopsis est plutôt court : 2 hommes enlèvent une jeune fille, Alice, et la séquestrent.

Attention, qui dit synopsis court, ne dit pas pour autant mauvais film mais en étalant d’avantage l’intrigue je vous aurais un peu trop spoilé, non ce film est plutôt bon dans l’ensemble. Ce huis clos, bien plus intéressant que celui de Sartre (souvenir douloureux de lycée), est complétement basculé dans tous les sens enchainant les retournements de situations plus ou moins étonnante.

Malheureusement des passages à l’humour anglais plus que douteux ont été disséminés parmi les moments pesant mais néanmoins « agréable ».

Bref, un film sympa qui aurait mérité des réflexions plus poussés nottament pour tout les élements SOOOO prévisible qui ont gaché une bonne partie de mon plaisir.

Sortie le 30 juin

http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=252396.html

 

2 Comments

 

  1. 17 mai 2010  17:26 by aldanjah Répondre

    comment celà peut etre "si prévisible" alors que ce film est bourré de rebondissements ?
    peu réaliste, à la rigueur, mais prévisible, non !
    http://critique-ouverte.blogspot.com/2010/05/linquietante-disparition-dalice-creed.html

    • 18 mai 2010  18:25 by Garko Répondre

      Et bien tout simplement quand ces rebondissement, on les voit venir longtemps à l'avance, il n'y a vraiment qu'un seul retournement de situation que l'on ne peut prévoir...

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