Critique de Somewhere

Avec Sofia Coppola, il n’y a pas 36000 choix, on aime tous ce qu’elle fait, on aime Marie Antoinette, ou on aime pas du tout.

Moi je suis de ceux qui n’ont aimé que Marie Antoinette (et Virgin Suicide n’est pas trop mal passé non plus je l’avoue), quand Galathys m’a proposé d’aller voir Somewhere, je savais déja à quoi m’attendre, la bande annonce pose d’emblée les bases, un film contemplatif d’une heure et demi, mais sait on jamais, peut être allais je être surpris !

Synopsis : Johnny Marco, auteur à la réputation sulfureuse vit à l’hôtel du Château Marmont à Los Angeles. Il va recevoir une visite inattendue : sa fille de 11 ans.

Si certains adorent ce genre de film, ce n’est pas mon cas, j’ai besoin qu’un film me tiennent en haleine un minimum, qu’il se passe quelque chose, au mieux que l’on ai des dialogues sympa. Si vous êtes comme moi, n’allez pas voir Somewhere, fuyez, sortez vous cet idée de la tête, sauf si vous avez du sommeil à rattraper.

En effet, pendant 1h30 Coppola fille nous emmènes dans la vie tourmentés d’un acteur divorcé. Filles à gogo, fric, et tout le bordel. On aurait presque envie de le plaindre, le pauvre bougre à même une adorable fille qui lui fait son petit déj.

Évidemment je suis extrêmement mauvaise langue, je ne doute pas que ce genre de film peut plaire, et je peux même le comprendre, mais ma séance à moi c’était plutôt Somewhere au pays des rêves.

Je ne suis pas assez méchant pour faire une vrai critique, certains pourrait, mais moi je prefere ne pas parler d’un film que je n’ai vu que partiellement.

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