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Depuis tout petit le jeu fait partie prépondérante de ma vie. Bon évidemment quand l’on est enfant l’éveil se fait principalement par le jeu, qu’il s’agisse de reconnaitre des formes ou d’empiler des briques. Par la suite évidemment il y a l’entrée à l’école, la maternelle se fait sous forme de jeu également, ou du moins quelque chose qui y ressemble. Et l’entrée en primaire, l’on découvre la récréation, la marelle mais surtout les premieres parties de cache cache, de loup et autres jeux de groupes.

Et vint l’acquisition du premier PC de la famille, windows 3.1 et quelques jeux. Je me souviens entre autre avoir passé quelques nombreuses heures à jouer au Roi Lion, à Aladdin, à Prince of Persia, j’ai découvert la joie des Point’n Clik (Days of The Tentacle, Monkey Island, Legend of Kyrandia et cie)…

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Vint alors l’entrée au collège, et une petite phase d’addiction aux tickets à gratter (après avoir gagné une fois 50 francs, j’ai cru pouvoir devenir riche… à priori je n’ai pas réussi), et une phase console : la premiere Playstation et le 1er jeu : Heart Of Darkness, puis la gameboy, nintendo 64, wii, playstation 2, 3 et aujourd’hui la Playstation 4 sur laquel je prend encore énormément de plaisir.

Au lycée, tout en restant amoureux des jeux vidéos (et de la découverte du jeu en ligne avec entre autre de longue partie de Counter Strike et de Guild Wars), je suis un peu sorti de l’écran pour revenir au papier, pendant les cours de philo principalement, nous étions un petit groupe à faire des concours de rapidité sur du Sudoku, à faire des petits bac (j’adore le petit bac <3 ), et des rubik’s cube sous les tables (mon record : une cinquantaine de secondes).478517

Arrivée en IUT, c’est un autre type de jeu qui est arrivé, un peu moins glorieux que les sudokus et les rubik’s cube certes, mais les jeux à boires ont laissé derrière moi de beaux souvenir quand même. Et puis, il y a eu mon stage de fin d’année, et les 4 années qui suivirent dans une boite où cette fois c’était moi qui créait les jeux. Du jeux flash comme vous avez pu passer des heures dessus, l’exemple le plus connu du type de jeu que je faisais (même si celui ci n’a malheureusement pas été développé par nous) c’est tout simplement Candy Crush Saga. Quatre années à développer ce genre de truc, croyez moi, ça ne vous donnes pas envie d’y jouer par la suite.
Et aujourd’hui encore, mes soirées favorites sont celles où l’on joue entre amis, aux cartes, au Times up, ou à n’importe quel jeu de société.

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Alors pourquoi est ce que je vous raconte ma vie dans un article sponsorisé ? Et bien tout d’abord parce que je ne peux pas m’empêcher de vous raconter ma vie, c’est comme ça c’est un fait. Ensuite, parce que dans quelques jours (le 13 novembre) se tiendra le rendez-vous (En)Jeux de société, inspiré par la Française des jeux. Un débat autour de la place du jeux à chaque étape de nos vies. Trois principales thématiques seront traitées : « Le jeu, l’activité sérieuse de l’enfant ? », « Jeux et enjeux du virtuel » et « Le jeu, piment du quotidien ? » pour parler de nos rapports avec le jeu respectivement à l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte.

(En)Jeux de société aura lieu le 13 novembre prochain, à La Gaîté Lyrique, de 9h à 12h, il sera animé par Estelle Denis et s’annonce déjà comme très intéressant !

– Le site web : (En)Jeux de société
– La bande annonce : http://youtu.be/zSkXp7SaWYM
– le hashtag : #enjeuxdesociete

 

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