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Critique Les chemins de la liberté

Comme je l’ai déjà dit ici, traverser la Sibérie pour rejoindre la Mongolie et la Chine, est un de mes projets, et même si contrairement aux héros de ce film qui l’on fait a pied, je voudrais prendre le transsibérien, la raison principale qui m’a poussé à aller voir ce film, était de voyager, de voir de beaux paysages.

Synopsis : En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien. Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure… Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine. Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde – alors sous contrôle anglais – est le but ultime. Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas eu la dose de paysage que j’espérais, je comptais voir beaucoup de Mongolie, et finalement le réalisateur, Peter Weir, ne s’y attarde que trop peu, préférant passer davantage de temps dans le désert de Gobi, choix totalement justifié après réflexion, le temps doit paraitre beaucoup plus long lorsque l’on a aucun point de repère si ce n’est une vaste étendue vide et sèche, et on le ressent vraiment, cette souffrance qu’endure nos “voyageurs”.