| Out of the night that covers me, Black as the pit from pole to pole, I thank whatever gods may be For my unconquerable soul. In the fell clutch of circumstance Beyond this place of wrath and tears It matters not how strait the gate, |
Depuis l’obscurité qui m’envahit, Noire comme le royaume de l’enfer, Je remercie les dieux quels qu’ils soient Pour mon âme indomptable. Dans l’étreinte féroce des circonstances, Au-delà de ce monde de colère et de larmes, Peu importe combien le voyage sera dur, |
| Invictus William Ernest Henley |
On m’avait dit « pour aimer ce film, il faut aimer le rugby », ou encore « c’est un film sur le rugby ». J’ai été surpris à quel point certaine personnes sont insensibles à certains messages, à quel point certaine personnes n’arrivent pas à lire entre les lignes. Je n’arrive pas à voir comment, après avoir vu Invictus, l’on peut me dire « c’est un film sur le rugby », alors que Clint Eastwood signe ici un film fabuleux qui tourne autour de Mandela et de son désir d’unité nationale avant de tourner autour des Springboks (l’équipe nationale de rugby de l’Afrique du Sud) même si c’est un élément important.
Invictus raconte donc comment Nelson Mandela, tout juste élu Président de l’Afrique du Sud à la fin de la dure période de l’Apartheid, désireux de réunir son pays, utilisera la coupe du monde de rugby pour réussir cet exploit.
L’on découvre donc le une partie du parcours fabuleux d’un homme fabuleux à travers un film fabuleux d’un réalisateur fabuleux, qui je pense réussi à me faire pleurer à chaque fois (sauf peut-être dans l’inspecteur Harry).
Ce film à tout pour être une réussite, des acteurs formidables (Morgan Freeman fait un Mandela plus vrai que nature, tout comme Matt Damon un bon petit Francois Pieenar), une musique toujours aussi impeccable, et surtout des plans magnifiques qui confirment le talent immense d’Eastwood en tant que réalisateur (je ne suis vraiment pas pressé qu’il nous quitte celui là).
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Je ne vais pas m’attarder plus sur ce film, tout d’abord parce que beaucoup l’ont vu désormais, et que les autres doivent y aller impérativement (sauf les gros racistes intolérants à souhaits mais j’espère ne pas en avoir ici)
NB : c’est la 1ere fois que je pleure en écrivant un billet. C’est dire à quel point ce film m’a bouleversé.





