Critique de Rango

Hoy voy a contarles acerca de un lagarto poco gracioso como ningún otro. Un camaleón, a pesar de su héroe, llamado Rango

(traduction : Aujourd’hui, je vais vous parler d’un drôle de petit lézard pas comme les autres. Un caméléon, héros malgré lui, appelé Rango )

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Réalisé par Gore Verbinski
Avec Johnny Depp, Isla Fisher, Abigail Breslin, plus

Synopsis : Alors qu’il mène sa vie sans histoire d’animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d’identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu’on vous demande, c’est de vous fondre dans la masse ?
Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l’Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu’il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s’improvise shérif et n’a d’autre choix que d’assumer ses nouvelles fonctions. Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu’il se contentait jusque-là d’imiter ?

Rango, c’est le genre de petit personnage attachant comme l’on aimerait en voir plus souvent, c’est l’anti-héros par excellence que petit et grand aimeront, c’est le gaffeur intemporel qui fera toujours rire. Rango, c’est surtout Johnny Depp, sa voix si reconnaissable, sa présence plane au-dessus du film du début à la fin ne serait ce par cette intro que l’on aurait cru écrite par Jack Sparrow, bien qu’un peu longue, cette scène donne le ton, ce film sera complètement barré.

Et ça ne rate pas, ce bon réalisateur qu’est Gore Verbinski (Pirates des Caraibes) a trouvé le filon, un film drôle, comprenant plein de références plus ou moins visibles à des classiques du cinéma, des personnages attachant, de chouette graphisme, le tout sur un fond engagé et écolo.

Niveau graphisme, bien loin de chercher à faire dans le réalisme, l’on se retrouve avec un Contraste Enorme est très intéressant entre Rango, le caméléon, sa peau verte fluo, sa chemise Hawaienne rouge, et le reste, très terne, très glauque et sombre, aucune couleur vive, la ville de Poussière porte bien son nom. Rango est un étranger, et ça se ressent.

Niveau Musique, Hanz Zimmer ( … tellement de choses que je ne sais pas quoi vous citer 🙂 ) fait un carton, une musique épique, quelque reprises mémorables, et des hiboux (ou des chouettes, mais honnetement on s’en fout), des hiboux qui vont servir d’interlude et de narrateurs à travers des chansons et répliques délirantes (j’ai même acheté l’album sur Itunes, c’est pour dire) . Ils donnent toutes la saveur hispanique du film !

Rango, plaira aux petits et aux grands ,mais surement davantage aux grands qui repéreront les finesses et suivront plus facilement ce film qui va plus vite que speedy Gonzales.

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