[Concours] Filmo Tv – 3 codes a gagner


Bonjour bonjour, en ce début d’après midi , ensoleillé qui plus est et ça c’est cooool, j’avais envie de vous proposer un petit concours.

Cette fois ci pas de logo à me faire promis (j’ai bien besoin d’une refonte complète ceci dit?  :p)   Non, cette semaine 3 codes à gagner pour aller voir les films de vos choix sur Filmo TV, une plateforme de VOD proposant des films récemment sorti en DVD.  Filmo TV c’est aussi un abonnement de moins de 10€ /mois pour voir une cinquantaine de film (soit plus d’un film par soir) et un contenu éditorial complet ( interview, reportage, critiques, etc etc).

Pour cela rien de plus simple, tu vas voir chez Filmo TV le film qui t’intéresserait, tu me le dis dans les commentaires, tu as jusqu’a vendredi soir, je tirerai au sort ceux qui gagneront :)

RESULTAT :

Random.org a Parler, les gagnants sont :
Manou, FlexGraph et Yoshiii

compteValeur

L’arnacoeur


Il y a quelques semaines, Garko m’invitait à l’avant première de l’Arnacoeur, film dont je n’avais ni vu de bande annonce, ni lu de synopsis. Bref, aucune attente avant la séance pour un des premiers longs métrages de Pascal Chaumeil au cinéma, mis à part le sympathique casting regroupant Romain Duris, Vanessa Paradis , Julie Ferrier ou encore François Damiens.

Nous voilà donc au forum des images en compagnie d’un gros tas de blogueurs, pour passer un moment bien agréable, très drôle, dans une ambiance légère.

Le début du film est couronné d’une une voix off annonçant le topo : « Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd’hui, il existe une solution radicale, elle s’appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n’importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s’attaque qu’aux couples dont la femme est malheureuse. »

. . . Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ?

Le scénario, plutôt cocasse, est à l’image de la phrase que chacun a déjà pu prononcer au moins une fois dans sa vie: « Mais bordel, son mec est un connard».

L’Arnacoeur, c’est une bonne heure et demi de rire, sans nul doute duent pour grande part à la présence de François Damien, le quarantenaire raté, membre de « l’entreprise » de Duris, mais aussi au jeu du séducteur lui même, juste hypocrite comme il faut. L’instant est sympathique, on ne s’ennuie pas, les enchainements sont rapides, l’action bien calée, les musiques choisies également (on y retrouve Cocoon ou encore Izia); On rie de voir danser le duo gagnant Duris et Paradis (pleine de fraîcheur) sur dirty dancing dans un bar de Monaco …

Grande sceptique des comédies françaises habituellement, j’ai apprécié de voir un film ne tombant pas dans trop de lourdeur et d’humour gras. Bien sur, le scénario est léger, les rebondissements attendus et la fin déjà toute prévisible, mais on se laisse bien porter par l’action, sans vraiment regarder sa montre.

En conclusion, si je devais donner un conseil, se serait d’aller voir ce film sans l’attente d’une profondeur quelconque ( n’en cherchez pas, le réalisateur lui même lui en reconnaît l’absence!), mais seulement pour y passer un bon moment entre amis! (ou tout bonnement pour reluquer Romain Duris et Vanessa Paradis, en fonction des goûts de chacun! )

En sur conclusion, je voudrais préciser qu’une critique de comédie c’est quand même vicieux à faire et que l’on tourne en rond.

La Rafle… … …


Bon, dur dur d’écrire sur ce film, mais vraiment, il y a tellement de chose à dire et pas assez de mots pour le faire. Cela fait plus d’une semaine que je suis devant cette page blanche à essayer de former des phrases pour vous faire ressentir ce que j’ai pu ressentir dans mon siège, les larmes coulant sur mes joues, le paquet de mouchoir écrasé dans mon poing. Ce film est triste oui, ce n’est un secret pour personne, les films de guerres sont souvent durs ( sauf Inglourious Basterds peut être ).

un peu d’histoire

La Rafle va rajouter une date dans votre mémoire, le 16 juillet, le 16 juillet 1942 pour être exact… le jour qui devrait être rebaptisé le jour national de la honte (bien que … je reviens là-dessus plus tard). C’est en cette matinée que le gouvernement aura raflé près de 13 000 Juifs (pour la plupart de nationalité françaises, du moins avant que le gouvernement ne falsifie leur fiches) pour les stocker au Vel d’hiv … Vel d’hiv tout le monde en a entendu parlé au moins une fois, mais combien savent que cela signifie Vélodrome d’hiver, stade gigantesque se situant rue Nelaton dans le 15ème, ironiquement (ou pas) rue où se situe désormais le Ministère de l’Intérieur. Ces personnes seront alors déporté vers les camps de Drancy, Beaune La Rolande, Pithiviers, etc etc puis vers les camps de la mort.

Je n’ai pas envie de raconter tout le film, je ne saurais pas le faire de la façon qui conviendrait, vous irez voir le film ça sera plus simple. D’ailleurs ça doit être la première fois que je dis à mes parents, et grand-parents d’aller voir un film au cinéma, eux qui y vont environ une fois par an (voir moins) car vraiment il en vaut la peine, j’exagère peut être un peu, mais à l’heure actuel je ne vois pas de défaut majeur à ce film.

La Rafle, de Roselyne Bosch, ce film sortira le 10 mars (retenez bien cette date) et l’on y trouve 3 figures « emblématiques » du cinéma français, un Gad Elmaleh qui ne fera pas rire à un seul moment (et on l’en remercie), un Jean Reno en médecin juif, rempli de compassion et de désolation, et une Mélanie Laurent en infirmière aimante et passionnée ainsi que de nombreux enfants vraiment attachants.  Une musique parfaitement adapté tout comme la reconstitution du Vel d’hiv, et du camp de Beaune – la – Rolande (Loiret, à 25 min de là ou je suis né). Ce film ne nous épargne à aucun moment, la réalisatrice nous l’a dit:  » Après 5 ans de recherche, je ne raconte que des faits réels, je n’exagère rien, au contraire… », et pourtant le voir est un devoir de mémoire, se souvenir de ce que les Français ont fait…  Dénoncer les juifs, trafiquer les fichiers…  MAIS aussi aider, oui il ne faut pas oublier que des milliers de juifs ont été cachés par des français, que bon nombre d’entre ont fait partie de la résistance pour vaincre le mal. N’ayons pas honte mais n’oublions surtout pas !

Palmarès des Césars 2010


Hier avait lieu la 35 eme cérémonie des césars, ce rendez vous annuel francais precedent les Oscars.

Un prophète de Jacques Audiard à raflé 9 prix, il faut que je le vois même si à l’origine il ne me tentais pas.  Pour les récompenses :

Meilleur film :
UN PROPHETE de Jacques Audiard
Meilleur réalisateur :
Jacques Audiard pour UN PROPHETE

Meilleur acteur :
Tahar Rahim pour UN PROPHETE

Meilleure actrice :
Isabelle Adjani pour LA JOURNEE DE LA JUPE

Meilleur acteur dans un second rôle :
Niels Arestrup pour UN PROPHETE

Meilleure actrice dans un second rôle :
Emmanuelle Devos pour A L’ORIGINE

Meilleur espoir masculin :
Tahar Rahim dans UN PROPHETE

Meilleur espoir féminin :
Mélanie Thierry dans LE DERNIER POUR LA ROUTE

Meilleur premier film :
LES BEAUX GOSSES de Riad Sattouf (il faut que je le vois aussi )

Meilleur scénario original :
Jacques Audiard, Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit pour UN PROPHETE

Meilleure adaptation :
Stéphane Brizé et Florence Vignon pour MADEMOISELLE CHAMBON

Meilleure musique :
Armand Amar pour LE CONCERT

Meilleur son :
LE CONCERT

Meilleurs Décors :
UN PROPHETE

Meilleurs costumes :
COCO AVANT CHANEL

Meilleure photo :
UN PROPHETE

Meilleur montage :
UN PROPHETE

Meilleur film étranger :
GRAN TORINO de Clint Eastwood

Meilleur film documentaire :
L’ENFER DE HENRI-GEORGES CLOUZOT de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea

Meilleur court métrage :
C’EST GRATUIT POUR LES FILLES de Claire Burger et Marie Anachoukeli

J’ai du retard a ratrapé :)

Montargis, je ne veux plus y aller maman


Ce Week end je rentre à Montargis voir mes parents ( oui Montargis comme Quentin, je sais ), je n’aime pas cette ville où j’ai passé 18 années de ma vie,  18 années avec plus de bas que de haut,  entre le divorce des parents et la perte de personnes chères. Je ne m’y suis jamais senti à ma place.

Montargis, la « Venise du Gatinais », n’est pour moi qu’une ville morte où les seules choses à faire sont un ciné (hors de prix) gérer par des incompétents et un bowling toujours remplis.  Montargis c’est un ennui persistant, un désespoir et une déprime constante.  Mes souvenirs de ma période Montargoise s’évapore peu à peu pour laisser la place à mes souvenirs Blaisois et Parisiens.

L’appel de la famille ce fait de plus en plus fort, et ca devient « une corvée » de rentrer voir mes parents, ma famille. Je n’ai rien contre eux, je les aimes, et je fais des efforts pour eux et pourtant, j’ai la sensation que ma fibre familiale s’éteint petit à petit à cause de cette ville que j’ai en horreur, bien qu’à côté, le désir de fonder ma propre famille ne fait que grandir encore et encore…